Dans l’enceinte du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, visiteurs, partenaires se sont arrêtés au stand du projet COSO pour découvrir les initiatives menées dans les zones septentrionales de la Côte d’Ivoire.
Le projet entend répondre aux besoins de communautés souvent éloignées des services essentiels, à travers la construction d’équipements collectifs et le financement d’activités économiques destinées notamment aux jeunes et aux femmes.
Selon les données communiquées par la coordination du COSO, le programme a participé à la création de 44 978 emplois, au moyen de 153 activités génératrices de revenus. Les interventions concernent notamment le maraîchage, les cultures vivrières et céréalières, l’élevage, la transformation de produits, le commerce rural, le transport et les travaux de chantier.
« Cette rencontre permet de mieux faire connaître le projet et de montrer aux populations ce que le COSO réalise concrètement », a déclaré la coordonnatrice du programme, Dr Ouattara Gniré, se félicitant de l’affluence observée autour du stand.
Sur le plan des infrastructures, 1 892 réalisations ont été engagées, alors que 1 688 étaient initialement prévues. Parmi elles, 1 237 sont achevées et 655 sont toujours en cours d’exécution, selon les responsables du projet.
Ces investissements comprennent notamment des écoles, des ouvrages communautaires et des équipements de proximité. Ils s’inscrivent dans une approche de développement conduit par les communautés, qui associe les habitants à l’identification des priorités et à la conduite des actions.
« L’objectif est de faire des populations non pas de simples bénéficiaires, mais des acteurs des projets qui les concernent », a expliqué Dr Ouattara Gniré Mariam .
Le projet COSO prévoit d’étendre son intervention à 50 sous-préfectures et 620 localités dans le district des Montagnes, au-delà de ses premières zones d’action.
Une éventuelle extension du programme vers le sud de la Côte d’Ivoire dépendra toutefois d’une décision des autorités ivoiriennes, a précisé la coordonnatrice.
À travers ce dispositif, les promoteurs du projet ambitionnent de renforcer les moyens d’existence des populations, de consolider les services de base et de soutenir la cohésion sociale dans des territoires confrontés à des fragilités économiques et sociales.
Pour rappel, le projet est financé par l’État de Côte d’Ivoire, avec l’appui de la Banque ; le cabinet du Premier ministre en est le maître d’ouvrage et le Conseil Coton Anacarde Karité en assure l’exécution.
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